La fédération santhea dénonce le comportement irresponsable des laboratoires commerciaux qui profitent de l'inquiétude de la population en réalisant illégalement des tests sérologiques pour faire du profit.

Plusieurs directions de départements infirmiers hospitaliers dénoncent deux arrêtés royaux, publiés au Moniteur Belge le 4 mai 2020. Le premier prévoit la réquisition des professionnels des soins de santé et le second ouvre l'exercice de l'art infirmier aux professionnels de soins de santé non qualifiés.

" Grâce à un cluster unique de grandes et petites entreprises, d'acteurs internationaux, de spin-offs et startups belges, notre industrie pharmaceutique a un rôle de premier plan au niveau international ", explique Catherine Rutten, CEO de pharma.be dans la nouvelle brochure consacrée aux " chiffres pharma 2019 " et publiée hier.

L'association belge des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques innovantes pharma.be a annoncé mercredi que sa CEO, Catherine Rutten, a décidé de quitter l'association au 30 juin prochain. Après sept ans chez pharma.be, elle donne une nouvelle orientation à sa carrière.

L'Absym a écrit à l'administrateur général de l'Inami, Jo De Cock, pour lui suggérer une série de propositions visant à permettre "une rémunération équitable" des médecins dans le cadre de la crise sanitaire, a-t-elle fait savoir mardi. Le syndicat de Philippe Devos fait également savoir qu'il a été écouté quant aux médecins spécialistes extra-hospitaliers. Ils recevront bien des masques buccaux.

Les patients Covid-19 en surpoids se retrouvent plus rapidement aux soins intensifs et connaissent une évolution plus grave de la maladie, selon les observations de plusieurs hôpitaux ces dernières semaines. Les personnes en surpoids doivent se faire dépister, recommandent mardi l'association belge pour la recherche sur l'obésité Baso et le groupe PronoKal, actif dans les traitements contre l'obésité.

Alors que les hôpitaux retrouvent progressivement leur fonctionnement normal à mesure que le nombre d'admissions de malades atteints du Covid-19 diminue, la pression sur le personnel soignant reste cependant élevée. Interview du Dr Geert Meyfroidt, président de l'association belge de médecine intensive.

Une cinquantaine de laboratoires de biologie clinique agréés auraient pu réaliser 200.000 tests PCR s'ils en avaient eu l'autorisation. "Quel aurait été l'impact de l'utilisation de ces 200.000 tests de dépistage dans les MRS sur le bilan total de mortalité?", interpelle le Pr Frédéric Cotton, chef du service de chimie médicale du laboratoire hospitalier universitaire de Bruxelles (LHUB-ULB).

Un consortium d'entreprises belges a mis au point une appli qui mémorise les " contacts rapprochés ", éventuelle source de contamination. Mais sa solution, pourtant présentée comme sécurisée et efficace, est écartée au profit du traçage " manuel " par téléphoniste. Les industriels râlent. Du côté politique, on dément tout blocage, mais on désire davantage d'éclaircissements avant de s'engager.

Plusieurs hôpitaux bruxellois proposent aux citoyens inquiets un outil gratuit d'auto-évaluation du Covid-19. Après avoir rempli ce questionnaire, le demandeur est invité, si nécessaire, à contacter son médecin traitant ou un numéro d'urgence.

Le Monde des spécialistes (partenaire de l'ASGB et du GBO au sein du Cartel) a pris l'initiative de rencontrer l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) pour discuter des polémiques relatives au testing du Covid-19 et rendre compte de la complexité et de la réalité des processus.

Il ne s'agit pas de toutes leurs activités bien entendu, mais uniquement les activités non-Covid électives, programmées et absolument nécessaires. Une reprise progressive au sein du Réseau hospitalier namurois (RHN), qui comprend, pour rappel, les six sites hospitaliers de la province.

Les déchets hospitaliers générés actuellement sont nombreux et sont destinés à être incinérés en raison, notamment, de leur dangerosité. Le traitement de ces déchets de type B2 s'effectue via co-incinération. Il est important que le flux des autres déchets entrant dans cette co-incinération se maintienne au risque de ne pas pouvoir éliminer les déchets hospitaliers. Mais l'activité économique en berne et le confinement provoque une chute libre de ces déchets indispensables au traitement des déchets hospitaliers.