La tarification quant à elle se fera bien à l'unité pour les médicamens administrés sous forme "orale-solide", confirme l'association. Mais "la délivrance de ces médicaments continuera telle qu'elle existe aujourd'hui. Le marché n'est pas prêt à délivrer les médicaments à l'unité".
Selon une décision prise vendredi en Conseil des ministres par arrêté royal, la délivrance et la facturation des médicaments dans les maisons de repos et les maisons de repos et de soins devront être faites à l'unité à partir du 1er avril. L'objectif est une économie de l'ordre de 10 millions d'euros pour l'Inami.

Mais si la facturation à l'unité deviendra bien obligatoire à partir du 1er avril, les pharmarcies quant à elles pourront toujours délivrer les médicaments par boîtes, blister ou à l'unité, sans aucune obligation.

Grâce à la tarification à l'unité, les pharmaciens pourront reprendre et rembourser les médicaments non-utilisés. "Ce sera particulièrement intéressant si un patient décède ou est hospitalisé. Seuls les médicaments effectivement consommés seront alors facturés."

Devant la complexité de la tarification à l'unité pour les résidents des maisons de repos et la confusion que l'annonce a pu provoquer dans le milieu, l'Inami et le cabinet de la ministre des Affaires sociales et la Santé publique ont prévu de communiquer sur le dossier dans le courant du mois de mars, conclut l'APB.

La tarification quant à elle se fera bien à l'unité pour les médicamens administrés sous forme "orale-solide", confirme l'association. Mais "la délivrance de ces médicaments continuera telle qu'elle existe aujourd'hui. Le marché n'est pas prêt à délivrer les médicaments à l'unité". Selon une décision prise vendredi en Conseil des ministres par arrêté royal, la délivrance et la facturation des médicaments dans les maisons de repos et les maisons de repos et de soins devront être faites à l'unité à partir du 1er avril. L'objectif est une économie de l'ordre de 10 millions d'euros pour l'Inami.Mais si la facturation à l'unité deviendra bien obligatoire à partir du 1er avril, les pharmarcies quant à elles pourront toujours délivrer les médicaments par boîtes, blister ou à l'unité, sans aucune obligation.Grâce à la tarification à l'unité, les pharmaciens pourront reprendre et rembourser les médicaments non-utilisés. "Ce sera particulièrement intéressant si un patient décède ou est hospitalisé. Seuls les médicaments effectivement consommés seront alors facturés."Devant la complexité de la tarification à l'unité pour les résidents des maisons de repos et la confusion que l'annonce a pu provoquer dans le milieu, l'Inami et le cabinet de la ministre des Affaires sociales et la Santé publique ont prévu de communiquer sur le dossier dans le courant du mois de mars, conclut l'APB.