Les hôpitaux " consommant " un tiers du budget des soins de santé, le gouvernement leur a demandé un effort de 300 millions en 2013. Julien Compère, ancien chef de cabinet de Jean-Claude Marcourt, interviewé par L'Echo, pense donc que la réforme De Block, " va dans le bon sens " dans la mesure où elle veut éviter que les hôpitaux veuillent faire " tout partout ". La réforme prévoit également des glissements budgétaires en faveur des hôpitaux universitaires. C'est indispensable si on veut que ceux-ci continuent d'assurer une formation de qualité aux candidats médecins.
Les CHU sont également sanctionnés par le fait qu'ils emploient 70% de médecins salariés, plus chers que les indépendants.
Le manque à gagner pour que les CHU puissent pérenniser leur mission universitaire et de recherche est évalué à 60 millions.
La Flandre consacre beaucoup plus à ses CHU que la Wallonie : " À titre d'exemple, les hôpitaux académiques reçoivent, pour les missions universitaires, 140 millions d'euros alors que leurs collègues néerlandais perçoivent 720 millions ", explique le gestionnaire liégeois au quotidien de l'économie.

Les hôpitaux " consommant " un tiers du budget des soins de santé, le gouvernement leur a demandé un effort de 300 millions en 2013. Julien Compère, ancien chef de cabinet de Jean-Claude Marcourt, interviewé par L'Echo, pense donc que la réforme De Block, " va dans le bon sens " dans la mesure où elle veut éviter que les hôpitaux veuillent faire " tout partout ". La réforme prévoit également des glissements budgétaires en faveur des hôpitaux universitaires. C'est indispensable si on veut que ceux-ci continuent d'assurer une formation de qualité aux candidats médecins. Les CHU sont également sanctionnés par le fait qu'ils emploient 70% de médecins salariés, plus chers que les indépendants. Le manque à gagner pour que les CHU puissent pérenniser leur mission universitaire et de recherche est évalué à 60 millions. La Flandre consacre beaucoup plus à ses CHU que la Wallonie : " À titre d'exemple, les hôpitaux académiques reçoivent, pour les missions universitaires, 140 millions d'euros alors que leurs collègues néerlandais perçoivent 720 millions ", explique le gestionnaire liégeois au quotidien de l'économie.