Certains médicaments pèsent trop lourd sur le budget des hôpitaux. C'est l'avis de plus en plus de directions d'hôpitaux. Ils ont deux choix: soit refuser aux patients des médicaments trop chers, soit opter pour le gouffre financier. L'AMC à Amsterdam affirme que, pour cette seule année, ils vont déjà droit vers un déficit de plus de 20 millions d'euros concernant les dépenses pour les médicaments coûteux.

Les hôpitaux confrontés à ce choix doivent parvenir à rectifier le financement de l'hôpital. En 2012, le gouvernement néerlandais a déterminé que certains médicaments coûteux ne pouvaient être prescrits que par des spécialistes en hôpitaux. Ces médicaments ont par la suite été inclus dans l'assurance-santé de base, mais leur coût doit être prélevé sur le budget de l'hôpital. Les hôpitaux reçoivent dès lors une compensation du gouvernement.

Mais cette compensation ne couvre plus ces dépenses depuis bien longtemps. " À vrai dire, c'est une réussite ", affirme le professeur Marcel Levi, président du conseil d'administration de l'AMC Amsterdam, sur la chaîne néerlandaise NOS. " Il y a beaucoup de bons et de nouveaux médicaments qui sont inclus dans l'assurance-santé de base. C'est une bonne nouvelle. Mais le financement des médicaments coûteux est, lui, à la traîne. Le budget de 2015 n'a pas tenu compte des nouveaux médicaments qui sont arrivés cette année et pour lesquels de nouveaux patients vont venir à l'hôpital pour un traitement. "

Certains médicaments pèsent trop lourd sur le budget des hôpitaux. C'est l'avis de plus en plus de directions d'hôpitaux. Ils ont deux choix: soit refuser aux patients des médicaments trop chers, soit opter pour le gouffre financier. L'AMC à Amsterdam affirme que, pour cette seule année, ils vont déjà droit vers un déficit de plus de 20 millions d'euros concernant les dépenses pour les médicaments coûteux. Les hôpitaux confrontés à ce choix doivent parvenir à rectifier le financement de l'hôpital. En 2012, le gouvernement néerlandais a déterminé que certains médicaments coûteux ne pouvaient être prescrits que par des spécialistes en hôpitaux. Ces médicaments ont par la suite été inclus dans l'assurance-santé de base, mais leur coût doit être prélevé sur le budget de l'hôpital. Les hôpitaux reçoivent dès lors une compensation du gouvernement. Mais cette compensation ne couvre plus ces dépenses depuis bien longtemps. " À vrai dire, c'est une réussite ", affirme le professeur Marcel Levi, président du conseil d'administration de l'AMC Amsterdam, sur la chaîne néerlandaise NOS. " Il y a beaucoup de bons et de nouveaux médicaments qui sont inclus dans l'assurance-santé de base. C'est une bonne nouvelle. Mais le financement des médicaments coûteux est, lui, à la traîne. Le budget de 2015 n'a pas tenu compte des nouveaux médicaments qui sont arrivés cette année et pour lesquels de nouveaux patients vont venir à l'hôpital pour un traitement. "