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Au printemps dernier, lors de la première vague, le photographe belge Charles Chojnacki a vu les prémices de la fatigue et du stress à l'hôpital Érasme où travaille sa compagne. Il s'est alors retrouvé frustré en tant que photographe de ne pas pouvoir fixer tout cela. Frustré de "regarder passer un moment d'histoire et ne pas en saisir l'instant", écrit-il dans son livre. Car il y voit un réel "paradoxe entre une ville vidée de vies et un hôpital en ébullition pour en sauver d'autres."