"Nous voulons garder nos acquis car nous avons d'autres avantages que le personnel des deux autres hôpitaux", explique Pascal Burlet, délégué permanent CNE.

Signée par deux tiers du personnel, la pétition a été remise en mains propres ce matin au conseil d'administration. "Ils nous ont laissé un temps de parole pendant la réunion. Nous avons été entendus, nous espérons maintenant être écoutés", poursuit-il.

Le principal débat est de garder la même commission paritaire: "nous voulons garder notre mode de fonctionnement et être rassurés sur la garantie de ne pas perdre d'acquis lors de la fusion", souligne M. Burlet. Une liaison entre ces deux institutions semble pourtant essentielle dans le cadre de la conjoncture actuelle. "La fusion entre l'hôpital Saint-Luc à Bouge et l'ASBL Santé Sambre et Meuse, qui chapeaute le CHR de Namur et d'Auvelais, est indispensable", pointe-t-il encore.

"Vu le coût de l'achat de matériel, il faut maintenant avoir environ 1.000 lits pour avoir une certaine synergie. Grâce à cette fusion, d'importantes économies d'échelle vont être réalisées", conclut le délégué permanent CNE.