La Belgique a connu son lot d'évolutions communautaires depuis un bon demi-siècle. Suivant le mouvement, le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française (GGOLFB) et le Vlaamse vereniging voor obstetrie en gynaecologie (VVOG) n'ont plus organisé de rassemblement commun depuis 2003. Toutefois, des contacts rapprochés entre de nombreux membres de ces deux sociétés se sont poursuivis, ces gynécologues demeurant convaincus de l'intérêt de l'existence d'une défense professionnelle concertée mais aussi de l'échange de connaissances scientifiques et cliniques.

Un rapprochement attendu

Ce premier Congrès national traduit concrètement la volonté de rapprochement entre néerlandophones et francophones. " Cet événement représente beaucoup pour nous ", relève le docteur Frédéric Buxant, président du GGOLFB et Co-président de la SRBGO. " Il met en évidence deux sociétés qui se sont rendu compte qu'il fallait agir ensemble au nom de la défense professionnelle et du progrès scientifique. Cela ne servait à rien de marcher chacun de son côté. Ensemble, nous avons plus de poids, nous aurons plus d'éléments en notre faveur, par exemple pour justifier la majoration d'un acte technique en alliant les arguments scientifiques et syndicaux. "

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Il aura fallu près d'un an et demi de préparation pour voir naître ce congrès dédié à l'approche chirurgicale - Gynaecological & Obstetric Surgery : Optimizing Safety. " Nous avions la volonté de rassembler nos membres. C'est pourquoi, pendant tout le congrès, il y a eu des présentations en français et en néerlandais appuyées par des diapositives dans l'autre langue. Il s'agissait d'un congrès scientifique, mais nous avons insisté sur la bonne pratique. Ce qui nous permet de proposer des recommandations nationales, et, in fine, d'uniformiser la pratique de la gynécologie et de l'obstétrique au niveau national. "

" Nous étions inquiets par rapport à la réussite de l'événement ", concède le Dr Buxant. " Rassembler le GGOLFB et le VVOG pour cet événement pouvait réduire le nombre d'inscriptions, au Nord comme au Sud, mais au final, c'est une réussite puisque plus que 400 participants étaient présents au Dolce de La Hulpe. "

Pour la reconnaissance

Quelles sont les différences entre cette nouvelle dynamique et les congrès nationaux qui ont eu lieu jusqu'en 2003 ? " Les congrès nationaux n'étaient pas réguliers par le passé, et il s'agissait surtout de vitrines pour le travail réalisé par les assistants ", explique le Dr Buxant. "Aujourd'hui, il s'agit de combiner la recherche avant la défense professionnelle pour se faire entendre. "

Le résultat, c'est bien sûr la venue de Maggie De Block, ministre de la Santé publique, qui témoigne de la reconnaissance qu'attendent les gynécologues obstétriciens, en proie à de nombreux défis à l'avenir. " Bien entendu, tout le monde a en tête le raccourcissement de la durée de séjour, notamment pour les accouchements. Mais il est aussi question de forfaitarisation, pour les accouchements, mais également dans d'autres domaines, et des honoraires, qui devraient rester indépendants de la forfaitarisation. " D'autres sujets doivent également être mis sur la table, à l'instar du statut des sagesfemmes et de la définition de leurs responsabilités. Malgré tout, ces questionnements devront être remis à demain, la ministre n'ayant pas apporté de réponses précises lors du congrès.

Il faudra désormais attendre deux ans pour la tenue d'un prochain congrès national. " Il faut rassembler les gynécologues ", conclut le Dr Buxant. " Dans nos échanges, ce qui était frappant, c'était de constater que nous rencontrions souvent nos confrères français ou néerlandais mais pas nos confrères belges néerlandophones ou francophones. Je pense que les participants étaient contents de se retrouver. "

Dr Buxant : " Dans nos échanges, ce qui était frappant, c'était de constater que nous rencontrions souvent nos confrères français ou néerlandais mais pas nos confrères belges néerlandophones ou francophones. Je pense que les participants étaient contents de se retrouver. "

La Belgique a connu son lot d'évolutions communautaires depuis un bon demi-siècle. Suivant le mouvement, le Groupement des gynécologues obstétriciens de langue française (GGOLFB) et le Vlaamse vereniging voor obstetrie en gynaecologie (VVOG) n'ont plus organisé de rassemblement commun depuis 2003. Toutefois, des contacts rapprochés entre de nombreux membres de ces deux sociétés se sont poursuivis, ces gynécologues demeurant convaincus de l'intérêt de l'existence d'une défense professionnelle concertée mais aussi de l'échange de connaissances scientifiques et cliniques.Un rapprochement attenduCe premier Congrès national traduit concrètement la volonté de rapprochement entre néerlandophones et francophones. " Cet événement représente beaucoup pour nous ", relève le docteur Frédéric Buxant, président du GGOLFB et Co-président de la SRBGO. " Il met en évidence deux sociétés qui se sont rendu compte qu'il fallait agir ensemble au nom de la défense professionnelle et du progrès scientifique. Cela ne servait à rien de marcher chacun de son côté. Ensemble, nous avons plus de poids, nous aurons plus d'éléments en notre faveur, par exemple pour justifier la majoration d'un acte technique en alliant les arguments scientifiques et syndicaux. "PartagerIl aura fallu près d'un an et demi de préparation pour voir naître ce congrès dédié à l'approche chirurgicale - Gynaecological & Obstetric Surgery : Optimizing Safety. " Nous avions la volonté de rassembler nos membres. C'est pourquoi, pendant tout le congrès, il y a eu des présentations en français et en néerlandais appuyées par des diapositives dans l'autre langue. Il s'agissait d'un congrès scientifique, mais nous avons insisté sur la bonne pratique. Ce qui nous permet de proposer des recommandations nationales, et, in fine, d'uniformiser la pratique de la gynécologie et de l'obstétrique au niveau national. "" Nous étions inquiets par rapport à la réussite de l'événement ", concède le Dr Buxant. " Rassembler le GGOLFB et le VVOG pour cet événement pouvait réduire le nombre d'inscriptions, au Nord comme au Sud, mais au final, c'est une réussite puisque plus que 400 participants étaient présents au Dolce de La Hulpe. "Pour la reconnaissanceQuelles sont les différences entre cette nouvelle dynamique et les congrès nationaux qui ont eu lieu jusqu'en 2003 ? " Les congrès nationaux n'étaient pas réguliers par le passé, et il s'agissait surtout de vitrines pour le travail réalisé par les assistants ", explique le Dr Buxant. "Aujourd'hui, il s'agit de combiner la recherche avant la défense professionnelle pour se faire entendre. "Le résultat, c'est bien sûr la venue de Maggie De Block, ministre de la Santé publique, qui témoigne de la reconnaissance qu'attendent les gynécologues obstétriciens, en proie à de nombreux défis à l'avenir. " Bien entendu, tout le monde a en tête le raccourcissement de la durée de séjour, notamment pour les accouchements. Mais il est aussi question de forfaitarisation, pour les accouchements, mais également dans d'autres domaines, et des honoraires, qui devraient rester indépendants de la forfaitarisation. " D'autres sujets doivent également être mis sur la table, à l'instar du statut des sagesfemmes et de la définition de leurs responsabilités. Malgré tout, ces questionnements devront être remis à demain, la ministre n'ayant pas apporté de réponses précises lors du congrès.Il faudra désormais attendre deux ans pour la tenue d'un prochain congrès national. " Il faut rassembler les gynécologues ", conclut le Dr Buxant. " Dans nos échanges, ce qui était frappant, c'était de constater que nous rencontrions souvent nos confrères français ou néerlandais mais pas nos confrères belges néerlandophones ou francophones. Je pense que les participants étaient contents de se retrouver. "Dr Buxant : " Dans nos échanges, ce qui était frappant, c'était de constater que nous rencontrions souvent nos confrères français ou néerlandais mais pas nos confrères belges néerlandophones ou francophones. Je pense que les participants étaient contents de se retrouver. "