Le conseil d'administration du Groupe santé CHC a décidé ce lundi 20 janvier de reporter de six semaines le regroupement des activités des cliniques Saint-Joseph, Espérance et Saint-Vincent sur le site de MontLégia. "Ce délai supplémentaire permettra aux équipes de terrain de finaliser sereinement la préparation du déménagement afin d'accueillir les patients dans les meilleures conditions dès l'ouverture de la nouvelle clinique."

Les hôpitaux bruxellois attendent avec impatience la publication d'une ordonnance sur le chapitre XII avant de se lancer dans les réseaux hospitaliers locorégionaux. Au parlement bruxellois, le ministre Maron a annoncé ce jeudi qu'il faudra encore un peu de patience avant que l'ordonnance soit publiée. Les hôpitaux devront donc s'engager avant la publication sur base des accords politiques.

Une réunion entre employeurs et syndicats des soins de santé s'est tenue hier soir. Les douze heures de négociations n'ont pas été suffisantes pour arriver à un accord, regrette la CSC. "Il est apparu clairement que les fédérations patronales restent dans une logique de win-win. Tout ce qu'elles concèdent doit être compensé", note le syndicat chrétien. Aucun accord n'a dès lors pu être dégagé et la CSC envisage de nouvelles actions.

Alban Antoine a été désigné directeur général du CH Jean Titeca le 20 décembre dernier par le conseil d'administration. Il remplace Christophe Happe, parti diriger Unessa en août 2019.

Fin décembre, les six hôpitaux de la province de Namur ont décidé de former ensemble le Réseau hospitalier namurois (RHN). La forme administrative achevée, 2020 sera l'occasion de se pencher sur le projet médical du réseau.

Pour rappel : la Commission nationale médico-mutualiste a signé un accord le 19 décembre 2019 dans des circonstances assez exceptionnelles. D'une part, le budget des soins de santé proposé par le Comité de l'Assurance a été rejeté par le gouvernement et de ce fait, le "contexte budgétaire" proposé par le gouvernement est arrivé tardivement (deuxième moitié de novembre). D'autre part, en l'absence de nouveau gouvernement fédéral, on n'en connaît pas les principales orientations. Voici le rappel du contenu de l'accord.

À compter du 1er janvier 2020, chaque hôpital général et universitaire belge devait faire partir d'un réseau clinique, en vertu d'un projet de loi adopté en février dernier visant à rationaliser le paysage hospitalier belge. Dans les faits, quelques hôpitaux wallons sont organisés en réseau depuis cette date. La Flandre et la Région bruxelloise dépassent quant à elles l'échéance fixée par le fédéral.

Le problème des suppléments d'honoraires ne date pas d'aujourd'hui" et y répondre par une solution structurelle demande du temps afin de ne pas mettre en péril la santé financière des hôpitaux, a affirmé la ministre de la Santé publique en réaction au baromètre de la Mutualité chrétienne (MC) qui pointe une nouvelle augmentation, en 2018, de ces suppléments d'honoraires dans les établissements hospitaliers.

"Certains entendent supprimer les suppléments d'honoraires dans les pratiques privées, en ambulatoire et à l'hôpital dans les meilleurs délais. Dans un tel scénario, avec la liberté d'entreprise dans une démocratie libérale, rien n'empêche les médecins/dentistes de travailler hors contexte Inami."

Derniers à se constituer, les réseaux liégeois ont particulièrement animé l'actualité ces dernières semaines. Retour sur ces événements avec René Thissen, président du Conseil d'administration (CA) du CHC de Liège.

Les négociations entre les trois partenaires déclarés du réseau hospitalier locorégional de Charleroi - l'ISPPC, la CNDG et le GHDC - viennent d'être rompues. Les hôpitaux ne parviennent pas à se mettre d'accord sur l'équilibre entre la représentation du public et du privé dans les organes de gestion.

La sécurité est une priorité absolue pour les Cliniques de l'Europe. L'Hôpital a donc développé une vision globale axée sur le personnel, mais aussi sur les patients. La réduction des accidents d'exposition au sang (AES ou NSI pour Needle Stick Injuries) fait partie intégrante de la politique de sécurité.

Des évolutions déstabilisantes modifient de manière radicale la manière dont les organisations et les personnes travaillent, et ce, tant au niveau des découvertes et des développements qu'en ce qui concerne la manière dont les produits et services sont fournis dans la pratique.